30/12/2010

Article 40, ou Ouais super un an de plus.



Et voilà, on est plus qu'a quelques heures du grand changement annuel. Wouhou!!!! haut les cœurs, sortez les violons pour la séquence souvenir de tout ce que vous avez vécu en 2010 et le champagne pour tout ce que vous allez vivre en 2011 (sauf si vous rentrez bourrer a 4h du mat et qu'un connard de motard vous coupe la route).

Raaah putain je rêve d'un réveillon ou personne n'a de montre ou de portable, histoire qu'un glandue déjà a moitié pété ne gueule pas 10, 9, 8 etc vous connaissez la suite.

Bon je dois avouer que cette fois-ci, le passage d'une année à l'autre, je m'en bas a peu près autant les couilles que de la diarrhée d'une actrice porno sur le tournage d'une scène anale. Cette fois j'attends le 1er janvier avec impatience car ma copine aura ses règles, m'assurant ainsi que son oubli de pilule n'a pas permis la mise en route d'un Mini-Clément aussi con, arrogant, et insupportable que l'original. Putains d'ovules va.
Fin de la séquence racontage de vie personnelle.

Allez les gens, fumez, buvez, sniffez, léchez, sucez, avalez, baisez, enculez , tabassez n'importe quoi ou n'importe qui, l'essentiel c'est que ce soit drôle.

29/12/2010

Article 39; ou j'serais bien calé sous les tropiques.

La plupart du temps j'suis tellement un yankee que j'oublie de prendre des gants quand je bouge en scooter. Forcement je ressors de là avec des mains violacées dégueulasses.
Alors j'imagine dans ma tète , à l'instar de quelques minutes, une plage ensoleillée et le sable chaud.

La plupart du temps j'suis tellement un yankee que j'capte pas le matin -quand je met des soquettes- que dehors il y a un vent glacial qui à de quoi te faire dresser les poils de culs.
Forcement je me retrouve avec les pieds congelés comme Tchang dans Tintin au Tibet.
Alors j'imagine dans ma tête, à l'instar de quelques minutes, partir à mon tour dans un pays asiatiques.


La plupart du temps j'suis tellement un yankee que je me répète.
Forcement maintenant vous voyez ou je veux en venir.
Se retrouver à Tahiti, sous les cocotiers, avec coco.

Bien entendu, tout cela bien mélangé aux divers plaisirs de la vie.



Et la réalité.



Enjoy le sable dans les yeux !

Jack Coldsweat.

24/12/2010

Article numéro 38; ou La tequila nourrie l'esprit.



  Une quinzaine de shooters ingurgités hier soir me causent une putain de migraine, la fatigue ferme mes yeux, marcher me brise la colonne vertébrale en deux, et c'est dans cet esprit que je m'apprête à supporter le repas le plus long de l'année (enterrement non compris).

  Mais bon contrairement à mon double j'ai le moral quand je repense à ce que j'ai vécu hier, et encore plus en pensant à la prochaine fois que je sentirai le corps nue d'une femme se coller à moi, ou bien encore à la putain de nuit de sommeil qui m'attend. Alors pour une fois je crache sur personne et je laisse Jack s'en occuper.

Joyeuse Commerciale comme dirai un maraîcher bourré que je connais.


Henry Chinaski Jr.

Article numéro 37; ou le soleil est rare.

Cher père Noël,

Si tu crois que je vais écrire une lettre, tu peux te foutre un doigt dans le sphincter jusqu'au coude...

Vous voyez un peu l'image ?


Ben pour Noël on change pas une équipe qui gagne, on continue de chier sur tout ce qui se passe !

Donc je disais, Noël.

On se pète le bide : tout se qu'on mange est gras, gros, en quantité affolante, on récupère les kilos perdus ces derniers mois, on engraisse nos artères quoi.

On voit la famille; c'est à dire des vieux, des moins vieux, des cons, des moins cons, des inconnus aussi, toujours prêt à te faire avaler qu'il se rappelle de toi quand tu étais aussi gros qu'un ballon de rugby, et toujours à t'éclater les oreilles avec leurs bisous bizarres.

On encaisse aussi les chèques, les billets et les pièces (quand on a moins de chance). On brule les cartes représentant le père noël culbutant la mère noël ou bien un petit lutin faisant une turlute à Bobby le renne préféré du vieux barbu gros et dégueulasse.

Noël, c'est l'amour hypocrite, une avalanche de conneries sentimentales et amicales.

Mais bon, on va fermer notre gueule, et kiffer ça, parce qu'après tout, c'est une réunion sacrée...




Et comme à chaque fin d'article à la con dans ce genre, j'balance quelques tracks histoire de faire des vannes quoi.





Enjoy ! et finalement, Noyeux Joël !

Jack Coldsweat.

11/12/2010

Article 36, ou Putain j'en ai marre des titres.



  Y'a des jours comme ça ou je me fais chier. Où ma fin d'adolescence pitoyablement cliché me sort par les yeux, me donne envie de vomir. Où je me dis que si j'avais un gamin ça serai cool, comme ça j'aurai quelqu'un a détester pour le reste de ma vie.

  Eh ouais cher lecteur (je te parle à toi aussi le glandu courageusement nommé anonyme qui cherche à donner des putains de leçons. Si on insupporte, ne nous parle pas, ça nous arrangera autant qu'a toi. On a pas besoin de tes cours d'histoire de l'art. ou si tu peux pas t'en empêcher, ben tu peux au moins rester poli. En espérant que t'es pas quelqu'un que je connais, a bon entendeur ta gueule et salut) ; encore une fois je fais mon gros gamin pourrie-gaté-pseudo-torturé-se-croyant-au-dessus-de-tout-tout-juste-bon-à-déblatérer-sur-des-trucs-que-tout-le-monde-connais-et-qui-crache-sur-tout-et-blah-et-blah-et-blah.... Donc je m'arrête là, écrire me gonfle tellement que je tourne en rond.

  J'vais me contenter de laisser place a du vrai talent qui n'a pas besoin de mots pour briller.


Henry Chinaski Jr.

Article 35 ; ou le tron tron quotidien.

 Biim.



Voilà, le dernier opus des deux malades de la french touch est sorti la semaine dernière.
Au cas ou vous seriez pas au courant, c'est bien Tron Legacy, la bande originale du film du même nom, produit par les studios Disney.
A mon gout c'est du bon Daft Punk, mais rien d'extraordinaire ou de bouleversant à l'image par exemple d' Homework ou de Discovery. Les titres s'enchainent, et mine de rien on fait plus que sentir le talent des Daft dans la composition des tracks, et la dextérité avec laquelle il mélange les influences électroniques et classiques.  Certains titres sont notables, quelques un remarquables mais d'autres sont plutôt transparents.
Vous me direz; évidemment c'est une bande originale de film, et en plus le film est un disney, normal que ce soit différent.
Okay, je vous l'accorde et je ne crache pas sur cet album.




Celles- ci sont mes préférées, avec un rework non officiel du thème principal.
Pour le reste, j'vous laisse faire votre opinion.

Enjoy  les robots !

Jack Coldsweat.

02/12/2010

Article 34, ou R.I.P.


   Cette fois c'est finis.
   
   Le plus grand groupe de rock français n'est plus. Ceux dont les riffs et l'énergie scénique n'avaient rien a envier aux Stooges ou RATM, dont les ballades et les textes auraient fais chialer Elliott Smith, et rendue Jim Morrison encore plus amoureux de la France, et dont le leader égalait Freddy Mercury, Iggy Pop ou Johnny Rotten sans problème ont décidé de se separer.

   Deux jours que j'ai les boules. Je réalise ce que ca devait être d'assister a la fin de Nirvana ou des Doors.

   Maintenant, j'me dis qu'il serait temps que je ferme ma gueule de petit pleurnichard et que je vous laisse tranquille. Mais je peux pas m'arrêter.
  
   Le Vent Nous Portera passe a fond sur mes enceintes, commençant très lentement a me faire bader, ca change, et débute alors Des Visage Des Figures, et la déprime m'envahit encore un peu plus alors que les violons de la fin envahissent l'espace de la pièce, m'acculant dans un coin et ça continue avec le version  Yann Tiersen d'A Ton Etoile.



   Les larmes montent alors que Cantat chante sur la reprise Des Armes de Léo Férré, reprise qu'il aurait probablement adoré.

   Mais juste que je suis sur le point de pleurer pour la première fois depuis des années, Ces Gens Là commence à résonner dans la pièce, et doucement, la mélancolie laisse place à quelque chose d'autre, quelque chose de nouveau, un sentiment, ou plutôt une énergie monte. Rah putain, la batterie mattraque l'air ambiant et débute l'ultra célébre l'Homme Pressé.

   Une explosion se produit dans ma cage thoracique à chaque pulsation du caisson de basse. L'envie de vomir et de gueuler au bord des lèvres quand commence enfin ce que j'attendais depuis le début.

   Tostaky

   Là, quelque chose se brise en moi, je comprend que jamais je ne verrai cette chanson en live. Je commence a taper partout, à casser tout ce que je trouve, mes livres passent par la fenêtre, mon bureau est renversé. Je m'acharne sur le sol a coup de batte de baseball. 



 L'apothéose vient avec la série de Soyons Désinvolte, je gueule tout ce que j'ai au fond de moi et saute partout avant de m'écrouler le souffle court, les phalanges en sang au milieu d'un putain de bordel.



   Bon après vous êtes pas obliger de faire pareil...

Henry Chinasky Jr.

28/11/2010

Article numéro 33, ou Bordeaux c'est patchak.

Yop les gens !

Ça fait un bail que j'ai rien posté, d'abord parce que j'avais la flemme et surtout parce que j'avais rien de bien croustillant à vous dire.
Alors maintenant que j'ai des choses à dire je vais parler, ou plutôt écrire, de façon à ce que les plus fainéant d'entre vous se barre rien qu'à la vu de ce qui les attend, ça fera déjà un peu de ménage.

Que dire?
J'suis aller voir le dernier Harry Potter, et j'ai été agréablement surpris.


Je sais vous allez dire que je n'ai aucun gout, que je suis encore un suceur d'Harry Potter, mais je tiens à dire que pour moi, cette première partie de ce 7e volet est une des meilleures adaptations depuis les deux premiers épisodes.
Le style Harry Potter reste le même, mais la nouvelle façon de tourner de David Yates ( à savoir caméra à l'épaule ) nous transporte avec les héros sans porter vraiment trop attention aux détails manquants.
Cette première partie nous tiens en haleine, l'humour fort à JK Rowling est parfaitement respecté, et on ne sent pas passer les 2h30 de bande même si comme toujours des passages manquent ou sont bâclés...
Donc contrairement à ce que je pensais avant de démarrer le film, Harry Potter et les reliques de la mort est un film qui pour moi, est l'un des mieux adapté de la série et un film bien sympathique.


Niveau musical, j'ai écouté le dernier album d'Aaron, de Kid Cudi (malgré qu'il date déjà un peu...) et de Kanye West. Autant vous dire que y'en à pas un pour rattraper l'autre.
L'album d'Aaron annoncait avec une touche plus "électro" n'est qu'en fait une espèce de farce destiné aux torturés encore traumatisé par la BO du film Je vais Bien ne t'en Fais Pas.

Le dernier opus de Kid Cudi, qu'on attendait comme le frère jumeaux du premier volet de Man On The Moon, passe à peine pour le demi frère de ce dernier. J'ai beau écouté l'album, autant que celui de Kanye, je n'y vois ni dans l'un ni dans l'autre ce que l'on peut appelé "hip-hop" d'un point de vue musical.
Bref l'album de Mr Mescudi est peut être une perle pour certaines personnes, pour ma part je dirais que c'est plutôt une perle en plastock.

Il reste quoi ? Il reste l'album blague de Kanye West. Des magnifiques session de vocoder, des instrus et des beats déjà vu et revu. A force de vouloir créer la sensation et l'originalité, Kanye West se perd complètement.


Voila ! Hum, sympa cette session "je-suis-un-connard-qui-n'-aime-rien-et-qui-chie-sur-tout".
Bon perso' j'suis en pleine crise de Hip-Hop à l'ancienne, avec des sons bien ghettos, des voix tard l'époque.
J'vous ai donc concocter une petite mixtape, ou une compil', appelez ça comme vous voulez.
J'espère que vous allez apprécier et que ça vous fera oublier les dernières bouses d'outre atlantique.


La Tracklist est dans les commentaires.

Enjoy "le hip-hop c'est mon pote !"
Jack Coldsweat.

19/11/2010

Article numéro 32; ou vas y éclates toi pour le titre !



  L'autre jour, j'étais seul chez moi, tranquille, installé bien tranquillement devant 6 Feet Under, un roman sur les genoux des fois que l'épisode me gonfle, quand là, comme ça, sans prévenir, j'ai pris une monstrueuse baffe dans la tronche.

  Vous voyez ce que je veux dire?

  Le genre de claque qu'on reçoit quand on écoute pour la première fois le premier album de Rage Against The Machine, ou bien ce mal être ressentie devant la premier vision d 'Irréversible ou encore, cette putain de sensation de chute libre que l'on ressent en regardant une toile de Rothko ou de Jackson Pollock.

  Le style truc qui vous prends bien  aux tripes, qui vous fais déprimer parce que vous avez le sale pressentiment que jamais vous ne ferez quelque chose d'aussi grandiose.

  Ben voila, c'est ca que j'ai ressenti en découvrant les Watts Towers.

 Ouais bon, là je suis sur que j'ai fais un max de déçut parmi vous tas de jeunes accro à l'electro, au graph,' au trash et à la culture underground/fashion. Mais putain, quand je vois cette œuvre, qui a prit à Simon Rodia, son auteur, simple petit ouvrier du bâtiment, 33 années de sa vie a édifié, j'me dis que ça, je me dois d'en parler ici. Que je me dois d'essayer de le faire connaitre. Même si vous vous en branlez et que ca fais un bide complet.

  Fiche Wiki de l'oeuvre et puis celle de son auteur. Pour le reste, ben Google est votre ami, et en plus il a une fonction image.

  Allez j'vous laisse, une fille et une clope m'attendent.


Henry Chinasky Jr.

15/11/2010

Article numéro 31, ou un tiers de scène.


Ca faisait longtemps que j'attendais un album expérimental mais je ne m'attendais pas à tomber sur du Tiersen.
Yann Tiersen c'est le mec qui a sublimé par sa musique, entre autre, des films comme Le Fabuleux Destin D'Amélie Poulain ou Goodbye Lenin.

Sur ce nouvel opus, qui est tout aussi efficace, on revisite le style classique de Yann Tiersen; c'est-à dire des compositions à l'accordéon, musette et violon. Mais on découvre aussi une nouvelle touche électronique, rock et expérimentale.

Bref, ce nouvel album est un petit vent de fraicheur qui fait dégager les nuages et la pluie de ces derniers jours.

Yann Tiersen - Dust Lane ( à écouter du début à la fin ).

Et un petit rappel à l'ordre :



Enjoy !

Jack Coldsweat.

11/11/2010

Article numéro 30; ou Oh mon Dieu Ray, elle est tellement grosse !


  Comme pour Jack, un certains dégoût apparaît pour les longs métrages. Un début de nausée rien qu'à l'idée de rentrer dans un cinéma.

  Toutes les scènes font bateau, les mises en scène ont un sale arrière goût de déjà vu. Quand aux acteurs, ben on dirai qu'ils sortent tout droit d'une agence de mannequin et qu'ils ont tellement peur des rides que leurs visages sont aussi expressifs qu'une serviette hygiénique usagée qui traîne sur le sol.

  Je sais pas si toute cette remontrance vient du fait que j'ai maté près de 600 films ces 5 dernières années, qu'attendre 1h30 minimum pour découvrir que surprise, la fin est exactement celle que j'ai deviné des la première demi heure, ou encore que ma sœur me manque trop pour aimer quoi que se soit; mais toujours est il qu'en ce moment, le cinéma ça m'emmerde.

  Du coup, comme j'ai rien lu de vraiment intéressant ces derniers temps, rien entendu de nouveau que j'ai le droit de vous faire écouté ( merci encore Young Folks pour cette démo, et pour ce set) et que l'actu' c'est pas trop mon truc, j'me rabat sur les séries. En l'occurrence, Hung.

  Cette série est un pur produit de la chaîne de télévision américaine HBO ( rien que pour ça on peut être sur qu'elle est géniale ), qui pour mémoire, est à l'origine de série cultes telles que 6 Feet Under, Les Soprano, En Analyse, OZ ou encore Dexter.

  Hung décrit le quotidien d'un prof en plein dans la crise économique, qui vient de divorcer. Ne parvenant plus a faire face a tout les problèmes financiers qui l'accable, il décide de profiter du seul atout que lui a donner la nature, a savoir une grosse queue, et de devenir gigolo.

  Entiché d'une mac/poétesse raté, il va donc essayer de satisfaire toutes les mal baisées de Détroit et de se faire un max de blé au passage.

  A voir, à enregistré et à conserver.


Henry Chinasky Jr.

10/11/2010

Article numéro 29; ou écouter une chanson, ça fait planer.

J'ai l'impression que mon crane va exploser.
Ca bourdonne dans ma tete, ça grésille, ça siffle, ça fait un putain de bordel dans un style très Tchernobyl quoi.
Je comprends pas grand chose, ça me fait tellement mal que j'y vois difficilement.
Dans un effet un peu  comme ça : Spa - Pets Dance.



C'est le saccage des sens, la folie de l'esprit, un truc comparable à la souffrance de Mme Goldfarb dans la fin de Requiem.

PAF. Je vomis.
Un truc vient d'éclater. Un truc comme ça : Wax Tailor - Ungodly Fruit .


Voila que je plane, j'ai l'impression constante de marcher sur un nuage. Même si je dois avouer, on ne peut pas marcher sur un nuage. Alors disons que j'ai l'impression de marcher sur un mouton.
L'air est frais, tout est beau dans ma tête, le son me pénètre sur ses derniers accords.

Plus un bruit. Je peux carrément léviter. Si je peux léviter c'est que je peux voler.
Du coup, voler, ça fait un truc comme ça : Gui Boratto - Beautiful Life.



Mon corps se désarticule, je m'élève de plus en plus sans rien contrôler, la musique se stoppe, je m'arrête un instant en l'air. Il fait tout noir autour de moi. Il y a juste un lumière bleuâtre en fond.
La lumière s'amplifie très lentement tandis qu'au loin j'entends très aisement cet air : Mystery Jets - Two Doors Down ( Duke Dumont Reconstruction ).

Je sais ce que c'est. Je sais ce qu'il faut que je fasse. Je fonce vers la lumière, tandis que la mélodie monte peu à peu, progressivement. Je ne sens plus mon corps, je suis de plus en plus près de mon but. De nouveau, je ne vois plus rien. Tout est trop intense, trop fort, à la limite de l'insupportable, je sens une chose monter peu à peu dans moi, plus qu'un frisson, plus qu'une monté d'adrénaline. Le morceaux éclate. Je marche sur des cristaux colorés.
J'accélère mes mouvements, je me met à courir, puis à sprinter, la musique me rattrape, me soulève, m'emporte. Les voix raisonnent. Je ressens alors un plaisir incroyable, inconnu.
La musique s'arrête. J'ouvre les yeux. Retour à la réalité.

Oui à ce moment la j'étais sous une drogue. Et pas n'importe quelle drogue ; la musique.

Et la cure de désintoxication n'est pas près d'arriver.

Enjoy les mélomanes !

Jack Coldsweat.

03/11/2010

Article numéro 28 ; ou y'a pas que dans les longs métrages qu'on s'éclatent !

J'ai marre de voire des films complètement pourris au scénario déjà tout trouvé, dans un style très français ou très hollywoodien, une connerie de plus à la mord moi le nœud.
Une grosse daube bien huileuse comme GI Joe, ou The Expendables, L'italien ou la majorité de ce qui passe au ciné en ce moment.
Sérieusement vous avez pas vu le nombre de bouses qui sortent en ce moment ?
Du coup bizarrement, j'ai regardé des courts et moyen métrages, et je suis, pour une fois, tombé sur de la pure patate.


On commence par un moyen métrage toulousain, produit par Ciné Deux Milles et racontant avec un certain style les déboires d'un jeune, son parcours et son envie de mettre les voiles. C'est un bon scénario moitié autobiographique, moitié fiction, on s'y perd presque, le mélange est troublant et l'acteur également.

Ça s'appelle J-? (j moins combien) et c'est disponible ici.

Ensuite, on passe à des courts métrages réalisés par Thierry Espasa, un jeune producteur et réalisateur repéré par Olivier Marchal ( 36 quai des Orfèvres, Mr 73...) pour le film Park.

Je vous conseille de voir d'abord les teasers des différents films de M. Espasa  ici, avant de filer tout droit se procurer d'une façon la plus illégale l'intégrale de ses productions.

Je patauge dans la semoule pour donner du corps à ce foutu article. C'est pas mon jour, je retourne me coucher et je vous conseille vivement de voir ces "films" !

Enjoy cinéphiles !

Jack Coldsweat.

28/10/2010

Article numéro 27; ou je viole un chien.

Je me rappelle les 90's, quand j'ai débarqué au Rex ou au Pulp à Paris, pour écouter alors à ce moment un nouveau style de musique, un truc assez burné, plutôt répétitif, voire violent.
Mais un truc bien ancré dans tes neurones, un truc que tes tympans n'ont pas oublier, une sorte de bon gros coup de batte dans la gueule, un truc qu'on n'entends carrément plus de nos jours.
Bien entendu y'a le discours du genre ; "ouai mec, tu veux écouter du son de patate, dans le style BOUMBOUMBOUM, ben vient avec mes copains -les rats- en teuf' !"
A croire qu'on ne sait plus différencier la pure Techno -bien crème-, de la pseudo hard-teck et autres âneries de ce genre.
C'est la base comme dirait l'autre.



Du coup je me permets de m'implanter dans ton système d'exploitation pour appuyer sur la touche "refresh".

Deux pionniers de la Techno "française" :






Le numéro 1 des Daft Punk bien entendu, avec un son à l'ancienne mais remis au bout du jour pour la BO du film Irreversible :



Bon okay je vous l'accorde, dans les 90's je n'étais pas super âgé, j'avais quoi 2-3 ans.
Du coup je vais plus vous parler d'un mec qui m'est apparut dans un koma plus récemment.





Son blase c'est AFX ou Aphex Twin, et lui, il est complètement barré.
Le genre de mec que tu regardes tout juste dans les yeux tellement tu es intimidé, le genre de mec qui naturellement est barge, et qui en plus se dope la tronche fréquemment.
Bref il fait tout, il explore les baffons de la musique électronique, de la conception visuelle, de la réalisation de films, de clips et touche même à l'art et au dessin.

Pour illustrer ce que je viens de vous dire, voyez juste ça : Rubber Johnny.

Et pour le rapport avec la techno, écoutez ça : Aphex Twin - Quoth .

Bref, j'en ai plein le cul, je vous laisse à nouveau dans votre léthargie.

Enjoy acid boys !

Jack Coldsweat.

23/10/2010

Article numéro 26; ou Je choisis le vote du public


Pas le moral ce soir. Mais tant mieux, du coup ça m’a motivé à faire un article.

Jack et moi on parle beaucoup de musique ici (j’le dis des fois que vous soyez demeurés et n’ayez pas remarquez). Et pendant qu’LCD Soudsystem tourne en boucle sur mon ordi et que j’allume ma 30ème clope de la putain de soirée j’me dis que merde, pour une fois j’vais pas parler de musique parce que là, vraiment ce soir ça me gonfle de disserter sur la qualité d’un album ou d’un morceau que vous connaissez déjà tous depuis des lustres.

Alors cette fois les gens, putain ça va être à vous de parler.

Dites nous quels sont pour vous les meilleurs morceaux de la décennie qui va bientôt s’achever, faisant par la même occasion de nous des vieux en puissance (putain la vingtaine quelle misère)

Je vote pour Seven Nation Army des White Stripes. Jack lui préfère System Of A Down et leur entêtant Lonely Day.

Henry Chinaski Jr.

21/10/2010

Article numéro 24; ou on pourrait croire que c'est pour les geeks.

On pourrait croire que c'est un film pour les geeks. Beh Non.


Petite session racontage de vie ; cet aprem' après avoir passé cette superbe matinée à manifester contre la fameuse  "réforme sur les retraites", j'suis aller me caler à un café avec des potes à moi. Formidable hein? Un café allongée, une clope, une autre, et blablabla. Puis une idée est arrivé sur le tapis.

" On se tape un ciné? Va check les horaires mec! "
Et biiiim j'ai pas perdu mon après midi ( pour une fois...).

J'suis allez voir The Social Network, ou comme les gens disent : " un film sur fessebooke."

Le film est plutôt pas mal, voire bon, David Fincher n'a pas perdu de sa maitrise et voir des pseudos nouvelles tête dans un film américain, ça fait plaisir !
Des les premières minutes du film, le décor est planté, ça parle vite, ça s'y connait en langage informatique ultra moderne et les répliques fusent et s'enchainent comme les bouteilles de JD chez Henry Chinaski Jr.
L'histoire simple et stupide qu'on pourrait croire sur facebook devient vite bien ficelée voire limite haletante et l'intrigue est bien tournée sans que le film ne prennent la moindre mollesse.
Bref, j'vais pas continuer le vieux discours du mec qui fait genre le critique ciné.

Je vous dit juste, allez voir ce film, surprenez vous avec Justin Timberlake ( ouai c'est fou mais je trouve qu'il est doué, cf aussi Alpha Dog ) et passer un bon moment.

Enjoy les nerds !

Jack Coldsweat.

18/10/2010

Article numéro 23; ou Putain y'en a marre d'Apple.


Hier, comme très souvent, pratiquement tous les jours en fait, j'avais rien à glander. Rien à faire, rien à voir, rien a boire, et même plus rien à écouter. J'étais complètement désœuvré. Quand j'en ai eu marre de regarder par la fenêtre, j'ai pris le premier bouquin que j'ai trouvé, attrapé mon blouson, mon chapeau et mes clopes et me suis barré, direction mon café de prédilection. 

Installé en terrasse du Café des Artistes (NON je n'y vais pas pour le nom, juste pour la vue sur la Daurade et la Garonne), je relis Buffet Campagnard de Cizia Zykë, quand deux putains de guignols se sont installé à la table d'à côté et on dit que Steve Jobs est un génie.

A chaque fois que j'entends ça, je suis à deux doigts de buter quelqu'un, et vu que cette idée est plutôt bien ancrée dans l'esprit des masses, j'me suis dis que j'allais essayé de la dénoncée, au moins une fois.

Steve Jobs n'est pas un génie. C'est un visionnaire, j'le reconnais, un homme d'affaire, mais ce mec est avant tout une diva, et un voleur. Tout ce qu'il a réussis a vendre, est basé sur le génie créatif des autres, et ce depuis la création du groupe Apple. Au départ, Steve Jobs vendait les idées et création de son pote, le co-créateur d'Apple et concepteur de leur premiers ordis: Steve Wozniak. Il a continué avec ses équipes de créateurs, qu'il a poussé a bout de nerfs, montés les uns contre les autres, et parfois démolis moralement.

De plus d'un point de vu produit, Apple est très surestimé, les tablettes graphiques et les mp3/mp4 sont aussi efficaces pour moins cher chez la concurrence, notamment chez Archos. Ils sont également moins originaux que l'entreprise ne cherche à le faire croire; les écrans tactiles, et les application pour smart phones étaient banales au Japon bien avant que le géant américain ne songe a créer un téléphone. 

Enfin bref, parler de ce mec et de son entreprise m'énerve au plus haut point, alors je vais m'arrêter là et fumer un clope histoire de me calmer.

Si savoir comment Apple et Microsoft ont été crée, et comment sont en réalité Steve Jobs et Bill Gates, regardez Les Pirates de la Silicon Valley vous serrez pas déçus.

Henry Chinaski Jr.

Article numéro 22; ou Le voila enfin ton article Jack.


J’ai mal à la tête, la nausée, le sourire aux lèvres sans aucune putain de raison. Pourtant quand j’regarde autour de moi je ne trouve aucune bouteille de Jack vide, ni ma copine. Ça veut probablement dire que j’ai passé une soirée de merde hier.

Après une bonne douche, je décide que pour remonter le moral de Jack, j’vais enfin écrire cet article que je lui ai promis  sur notre héros préféré (quoi que j’adore aussi Tyler Durden) : Hank Moody. En plus ça me donne une excuse pour faire mon gros geek et de rester enfermer chez moi pour me re-mater la saison 1 de Californication sans m’arrêter.

Bon alors Hank, comment le définir ? Il se serre plus de gonzesses que Charlie Sheen,  connaît mieux le rock que Jimmy Page, parle aussi bien que Jean d’Ormesson, plus charismatique que Mandela, plus amoureux que Roméo, fume plus que Gainsbourg, et sort d’aussi bonne répliques qu’Eastwood (« En fait ça passerai sûrement mieux si j’étais pas persuadé que t’es entrain de te replonger dans une relation toute pourrie vouée à l’échec avec un blaireau d’une médiocrité confondante. J’l’ai rencontré, on c’est parlé, c’est une purge, absolue. »).

Le genre à dire à son ex qu’il l’aime alors qu’une femme l’attends, à poil dans son pieu, à appeler sa gamine progéniture, ou encore a sniffer de la coque sur le cul d’une fille parce que son père vient de mourir (t’en rêves hein Jack, ne mens pas). Ouais bon en bref ce mec c’est un genre d’idéal pour les deux branleurs qu’on est.

Avoir Dr House comme père, Nancy Botwin comme mère, et Hank Moody comme grand frère. 
Le nouveau rêve américain.

Henry Chinaski Jr.

Article numéro 21, ou parler pour ne rien dire.

Mon enfoiré de collègue campe à pondre un putain d'article sur un sujet trop patate.

Alors moi du coup, je m'ennuie, alors je geek , j'écris pour ne rien dire, je zone sur Youtube de vidéos en vidéos, je m'amuse à m'engueuler avec ma copine juste pour pouvoir baiser sauvagement, voire attendre le pétard d'après.
En bref, j'fais mon connard d'un coup comme ça, sans prévenir, ou la je sais très très bien que je suis un putain de lunatique qui fait chier son monde ou qui s'énerve juste parce que j'ai envie de manger des frites ce soir.
BLABLABLA. Ferme ta gueule, c'est bon vous le pensez tellement fort que je l'entends bien clair.
Donc, ben à la place de vous souler avec des paroles en l'air digne d'un vieux blog de torturé, j'vous fais tcheck deux-trois sons bien posés -de derrière les fagots ou les potos-  aux rythmes et mélodies plus que reposante.
Arrêtez le temps, écoutez bien attentivement et laissez vous aller.




 Les anglais de Metronomy, bien que le titre soit un tatillon vantard :


Une track sympa d'électro-tech progressive dira-t-on :


Un repos pour la tête, une mort pour l'esprit :


Et la dernière, qui ne sort pas pour une fois vous me direz de mes musiques de barbare :



Merci de votre patience face à ma connerie.
Enjoy c'est crèèèème !
Jack Coldsweat.

15/10/2010

Article numéro 20; ou un fou qui ne prend pas une seule ride.

Tous les génies sont des fous c'est bien connu. Et aujourd'hui je vais vous parler d'un génie de la peinture, du mouvement pop'art, du dessin et du graff'.
Andy Warhol ? Pas du tout.
Je vais vous parler de Jean Michel Basquiat.


Jean Michel Basquiat est un artiste noir américain, né dans ces fameux 60's et mort prématurément à la fin des années 80's.
Qu'est ce qu'il a fait ? Il a tout simplement révolutionner l'art, et plus particulièrement l'art qui s'exerce avec les mains.
Pionnier du mouvement du "graffiti", grand ami et padawan de Warhol, Basquiat aura vécu 28 années. Seulement 28 années, mais son œuvre est majeure. On pourrait facilement la comparée à celle de Jimi Hendrix qui lui, souvenez vous, en 4 années était devenu une légende.
Pourquoi je vous en parle ?
Simplement parce que plusieurs expo auront lieu en France (malheureusement la plupart à Paris) et qu'un film-docu est sorti sur l'artiste.
Je vous en dit pas plus et je vous laisse découvrir.



Enjoy les artistes !

Jack Coldsweat.

Article numéro 19; ou les italiens sont toujours de supers compositeurs.


Y'a pas un seul bruit.
On entend juste le vent.
On croisent les regards de Blondin, Tuco, Sentenza, Ramon, Baxter, Frank ou encore le mystérieux homme à l'harmonica.

On est tous d'accord (et si vous l'êtes pas, ben allez chier un bon coup), que TOUS les westerns spaghetti de Sergio Leone sont géniaux. Je parle, pour ne citez que quelques exemples, de la Trilogie du Dollars, de Il était une fois dans l'Ouest, ou encore de Mon Nom est Personne.
Oui mais quoi?
Oui mais voila, ces films ne seraient pas autant des monuments sans la bande originale. La musique du film quoi.
Bien sur, maintenant on a les très bon John Williams (Stars Wars, Harry Potter, Indiana Jones..etc) , Eric Serra (Le Cinquième Élément, Léon, Le Grand Bleu..etc), Clint Mansell (Requiem for a dream, The Foutain, Pi ...) et Hans Zimmer ( La Ligne Rouge, Gladiator, Pearl Harbor..etc).

Mais croyez moi, le maitre incontesté, c'est l'italien Ennio Morricone.
Maintenant les gens j'arrête mon speech, j'vais chercher mon colt et ma winchester, j'me cale un cigarillo au coin des lèvres histoire de me prendre pour Clint Eastwood et je vous laisse juger pas vous même.


Enjoy cowboy !

Jack Coldsweat.

12/10/2010

Article numéro 18; ou NON Mogwai n'est pas seulement le nom des Gremlins.


Ce matin, j’étais tranquillement assis entrain d’allumer ma première clope de la journée en matant le cul de ma copine encore endormie. J’aurai pu fumer tout le paquet tellement j’étais calé. Ma clope finie (mais le cul toujours là), j’me dis que quand même un peu de musique ferait du bien. Écouteurs en place, je met la dernière piste qui  était restée en suspend, et après trois dernières secondes de My Name Is d’Eminem arrive l’album Mr Beast de Mogwai.

Récente découverte pour moi, cet album est une baffe dans la gueule. Je ne sens même pas le temps passer, je reste la debout, à moitié à poil entrain d’écouter. J’suis dans un de ces moments où j’ai l’impression d’être Gary Oldman (acteur génial) dans Léon. Vous savez, le psychopathe mélomane qui massacre une famille tout en parlant de Beethoven et en répétant qu’il est calme.

Une fois lancé, cet album est inarrêtable, aussi efficace que Moby ou Led Zeppelin dans leurs meilleures périodes. Bien sur, vous n’allez pas danser dessus, c’est pas fait pour. Mais d’un point de vue émotionnel, putain j’ai aucun mot pour le décrire.

Bon j’vous laisse les gens. J’retourne dans le trip musical dans lequel je suis tombé. Et aussi à ce cul qui me laisse toujours rêveur.
Henry Chinaski Jr.

11/10/2010

Article numéro 17; ou une envie de se déhancher comme Elvis !



Hey les gens !

J'arrive pas si frais que ça d'un voyage dans les 50's ou en effet, y'a aussi dans les 50's qu'on savait s'éclatait !
C'est simple, on se fout de la gomina dans les cheveux, dans un style toujours "Elviiiiiiis", un blouson en cuir noir dans le modèle américain genre Dean (le vieux Perfecto remis au bout du jour), un jean noir-bleuâtre qui vous remonte les couilles, et des bottes en cuir avec la fameuse fermeture éclair. Tout ça pour quoi ?

Pour swinger bordel ! Pour se trémousser ! Pour valser !
Et bien sur pour faire péter le bon vieux rock n'roll qui fait exploser les foules autant qu'une grosse turbine en pleine rave.

Sur ce, re-visionnez Walk The Line avec Joaquin Phoenix ou encore le final de Mickaël J Fox dans la trilogie Retour Vers Le Futur, qui pour le coup, n'a pas pris une seule ride et let's go le Boogie-Woogie !






Ouh Yeah ! Enjoy "Marty Mcfly" !

Jack Coldsweat.

06/10/2010

Article numéro 16; ou le ravalement de façade du Dubstep.


Le quoi? Le DUBSTEP.
Bon on ne comprend pas grand chose à ce qu'est le dubstep. Bien sur beaucoup de personnes assez crétines ont rapidement trouvé une définition très simple: C'EST DU BRUIT.

Bon je vous met à jour : le dubstep c'est, pour vous la faire facile, une sorte d'accouplement entre le SpeedGarage ( PWOIN PWOIN ) et le 2-Step ( PWAN PWAN).
Du coup ça donne le Dubstep (PWOIAN PWOIAN ! ). Comme dirait l'autre :" moi j'aime bien quand ça fait PWOIAINNNNN".
Mais bon imaginez que des mecs assez tarés calent des phases de hip-hop ou de rap, entre les turbines ou même par dessus celles-ci.
Bon, vous arrivez pas à me suivre ? Nan mais je vous rassure moi non plus.
Tout ça pour en venir à quoi? Ben à Borgore, Foreign Beggars et Rusko.

Le premier est un producteur Israelien, complètement ravagé du cerveau, le second est un groupe de "Grime" (Crunk + Rap + Dubstep) avec des flows incomparables et le dernier est une figure emblématique de ce dont nous parlons. Si vous avez toujours pas suivis; on parle de DUBSTEP !
Bon allez je ferme ma gueule, et prenez ça dans les dents !




Ouf, c'est finis. Enjoy tas de Clubbers !

Jack Coldsweat.

04/10/2010

Article numéro 15, ou déféquer sur le noize des Kidzzz.

C'est assez dingue les gens.
Vous connaissez la musique électronique?
Enfin pas la musique électronique du genre David Ghetto, Bob Sinclou et autre sous merde produit par des types aussi doué derrière les platines que winnie l'ourson.
Je parle de l'électronique, la véritable électronique ; les différentes générations de la french touch quoi.

Tout ça pour en venir a quoi? A la merde. Ouai, c'est la merde, tous nos anciens favoris de l'electro, que l'on considérait il y' a une époque comme des machines, ben tout par en couille, ou plutôt en argent, en commercial, en tubes de boite pourav'.

Des exemples ? Je vous en donne.
Les bloody beetroots bien entendu. Il y'a 2-3 ans c'étaient, il faut le dire, des génies, maintenant avec leur 1er album assez médiocre, c'est carrément un truc de KIDZ.
Y'a aussi Crookers, des ep assez dévastateurs et biiiim, une avalanche de tracks à donner envie de vomir.
Puis, tiens, Toxic Avenger, qui se met à s'accoupler avec ce fake d'Orelsan.

Bref j'en passe des vertes et des pas mures, j'en ai à la pelle et c'est assez triste. Maintenant une soirée n'est pas réussi si on balance pas un warp 77 ou une boucherie de ce genre.

L'électronique est devenu une histoire d'argent, de kidz, et de vieux djs qui se limitent à faire des transitions plus que dégueulasse et bien sur comble de ce tas de merde ; des magnifiques soirées avec des artistes, enfin avec des mecs, qui règnent parfaitement dans le cliché du DJ CACAHUÈTE ( pour ne pas citer Difuzion Crew par exemple ).
 


Bref, j'vais me caler un doliprane, écouter du Dylan et pleurer sur un single des Daft Punk.

Enjoy les "fakes-kidz" !

Jack Coldsweat.

Article numero 14; ou Des gens à suivre.

                                                  Le Créative Collective.


Cette aprèm, j'étais calé sur mon plumar, tranquille le chat pépére la mouette, un café à la main, une clope au bec, un peu de musique dans les oreilles (Noob - Petite Tulipe) tout en repensant à la soirée mémorable de la veille: Nights Off #1. J'me disais, que c'était vraiment LE putain d'évènement qu'on ne pouvait pas rater.

C'est dans ce contexte que j'ai décidé de vaincre ma flemme maladive et de rédiger un article sur le crew qui a organisé cette soirée: CTV.

CTV c'est quoi? C'est 10 personnes, issue pour la plus part du même bahut, qui sont réunies par les même passions, à savoir: l'électro, le graph, le dessin, la photo, la vidéos, et les pignons fixe (non c'est pas artistique, mais ca leur plait alors...). Un an a peine après sa création, eh ben ce collectif est le plus talentueux, avant -   gardiste, et prometteur de la région toulousaine.

Alors les gens, s'il y a quelqu'un que vous devez connaître et suivre, c'est eux.


Henry Chinaski Jr.

02/10/2010

Article numéro 13; ou Larry Clark, l'adulte qui aime les jeunes.


Y'a des matins comme ça, j'me lève et j'me dis que putain ca va être une sale journée.

Et quoi qu'il m'arrive, que se soit bon ou mauvais, ca m'énerve. vous savez les jours ou on a l'impression d'être dans une sitcom sauf que vous vous marrez pas, ou même baiser c'est chiant.
Quand ces matins arrivent, en général, j'me dis qu'il y a qu'une seule façon de se sentir mieux.

Première chose, évidement, fumer une clope. Ensuite, mettre de la musique posée, et prendre une putain de douche. Et enfin, passer le reste de la journée plongé dans l'univers de Larry Clark.

Ta journée passe, t'as maté quelques photos sur internet, et tu t'es tapé Kids et Ken Park d'affilé. T'as un peu la nausée et l'impression d'avoir pris deux trois baffe magistrale dans la gueule, ouais t'inquiètes, c'est normal. Ce mec est a la fois trash écœurant et génial. Mais finalement, après avoir vu ca, tu te dira que bon, finalement les choses sont pas si mal que ca. Et si ca marche pas, ben écoute, Jack Daniels est ton pote, il te consolera.


Henry Chinaski Jr.

20/09/2010

Article numéro 12; ou Avoue Tu Kiffes.

Atk c'est une gifle.
Atk c'est du rap à l'ancienne.
Atk c'est deux véritables albums à se procurer (Heptagone et Silence Radio).
Atk c'est une anti médiatisation égale à la Fonky Family.
Atk c'est deux albums impressionnant et dégoulinant de style.
Atk c'est des flows, des intrus et des textes hors du commun.
Atk c'est de la poésie rappé.
Atk c'est mélancolique.
Atk c'est différent des autres.
Atk c'est un crew de 21 rappeurs puis de 7.
Atk c'est l'inverse du rap bling bling.
Atk c'est...enfin c'était.
Atk c'est finit.
Atk, ça s'oublie pas.









Enjoy "le rap c'était mieux avant" !

Jack Coldsweat.

19/09/2010

Article numéro 11, ou comme une nausée constante.

Un gout d'inachevé. Un gout âpre, amer, dégueulasse, qui te reste dans la bouche, qui monte qui descend, qui t'irrite la gorge, qui te serre le ventre, qui te fait monter les larmes aux yeux, comme si tu venais de dégueulé ce qui reste de ta vie.
Une désillusion qui peut a tout moment s'effondrer sur ta gueule, comme les gaulois et le ciel qui leur tombe sur la fife.
Une envie qui va qui vient, des rêves qui partent en fumée, une impression de ne pas trouver le fond pour pouvoir remonter, mais plutôt pour commencer à creuser et t'enfoncer encore plus loin. De vivre sur des sables mouvants.

La sensation d'être une larve, un vers de terre qu'on éclate d'un simple coup de pied, d'être rien, d'être moins que rien.

L'incompréhension face au monde, l'effet d'être éternellement perdu, d'être aussi éphémère qu'un papillon, d'être juste un putain d'instant.

La peur.




Jack Coldsweat.

18/09/2010

Article numéro 10; ou On n'oubliera jamais Ian Curtis.

   Comme Jack et moi l’avons précisé, y’a pas que dans les 60’s qu’on s’éclatait.

Mais bon, je dois avouer que à la fin des 70’s on ne peut pas non plus dire qu’on se fendait la poire. Led Zeppelin disparaît, Sid Vicious s’injectait sa putain de dernière dose et Bon Scott s’étouffait dans son vomi. En plus pendant ce temps, Ian Curtis était probablement déjà entrain d’acheter la corde qui lui permettra de se pendre. Disparaîtra avec lui LE grand groupe de New Wave (ou de Cold Wave selon les points de vus) Joy Division, qui deviendra le catastrophique New Order, groupe à visée purement commerciale et tellement pathétique que Rihanna en reprendra même un morceau (seul le premier album est un chef d’œuvre).
   Si niveau culture musicale vous craignez un peu et que vous ne connaissais pas Joy, voilà un bref résumé : une vision de la musique résolument moderne qui va donner le La pour les dix années à venir en matière de musique, toute la détresse du monde concentrée en une voix caverneuse absolument sublime, et des textes aussi proches de la poésie que l’étaient ceux de Gainsbourg ou de Ferré.

A n’écouter que si on est un minimum bien dans sa tête.








Henry Chinaski Jr.

16/09/2010

Article numéro 9; ou l'apologie d'un bouquin-témoignage.



C'est pas comme si j'étais à bout de ce foutu livre.
C'est pas comme si je disais à tous mes proches qu'il faut le lire.

Bref, FLASH OU LE GRAND VOYAGE, c'est pas un livre.
Ni un roman.
Ni quoique ce soit d'autre.
C'est un voyage assuré. Parcourir ce récit, c'est prendre une drogue inconnue, s'en aller, monter, et redescendre.
Un bouquin sur la drogue de plus hein? Peut être, mais un des piliers majeurs de ce qu'on pourrait appeler la "littérature gonzo".
Ce n'est pas une œuvre comme les autres, c'est un chef d'œuvre qui déboule tout frais des fameux 60's.
Et la particularité la plus absurde, c'est que ce n'est pas le livre en lui même qui est exceptionnel, mais ce qu'il raconte, et surtout, ce qu'il nous transmet...

Enjoy les hippies !

Jack Coldsweat.

13/09/2010

Article numéro 8; ou Les apparences sont trompeuses.



  Ouais ouais, je sais. Vous avez l’impression de l’avoir déjà croisé dans la rue, et il trainait avec un tas d’autres shlags. Mais souv’nez-vous, celui que vous avez vu, il avait une bière dans les mains, pas un violon. Et il écoutait du Hendrix au lieu d’en jouer.
   Eh ouais les gens, on peut être un génie de la musique classique et avoir l’air du dernier des keupons existant encore sur Terre.
   Allez, maintenant, on arrête de lire, on fait silence, et on fait comme avec Gainsbourg. On boit un verre, on allume une clope et on laisse cet homme nous transporter.
   Ca y’est ? Vous aussi vous vous dites que finalement, c’est pas mal la vie ?



Henry Chinaski Jr.