28/11/2010

Article numéro 33, ou Bordeaux c'est patchak.

Yop les gens !

Ça fait un bail que j'ai rien posté, d'abord parce que j'avais la flemme et surtout parce que j'avais rien de bien croustillant à vous dire.
Alors maintenant que j'ai des choses à dire je vais parler, ou plutôt écrire, de façon à ce que les plus fainéant d'entre vous se barre rien qu'à la vu de ce qui les attend, ça fera déjà un peu de ménage.

Que dire?
J'suis aller voir le dernier Harry Potter, et j'ai été agréablement surpris.


Je sais vous allez dire que je n'ai aucun gout, que je suis encore un suceur d'Harry Potter, mais je tiens à dire que pour moi, cette première partie de ce 7e volet est une des meilleures adaptations depuis les deux premiers épisodes.
Le style Harry Potter reste le même, mais la nouvelle façon de tourner de David Yates ( à savoir caméra à l'épaule ) nous transporte avec les héros sans porter vraiment trop attention aux détails manquants.
Cette première partie nous tiens en haleine, l'humour fort à JK Rowling est parfaitement respecté, et on ne sent pas passer les 2h30 de bande même si comme toujours des passages manquent ou sont bâclés...
Donc contrairement à ce que je pensais avant de démarrer le film, Harry Potter et les reliques de la mort est un film qui pour moi, est l'un des mieux adapté de la série et un film bien sympathique.


Niveau musical, j'ai écouté le dernier album d'Aaron, de Kid Cudi (malgré qu'il date déjà un peu...) et de Kanye West. Autant vous dire que y'en à pas un pour rattraper l'autre.
L'album d'Aaron annoncait avec une touche plus "électro" n'est qu'en fait une espèce de farce destiné aux torturés encore traumatisé par la BO du film Je vais Bien ne t'en Fais Pas.

Le dernier opus de Kid Cudi, qu'on attendait comme le frère jumeaux du premier volet de Man On The Moon, passe à peine pour le demi frère de ce dernier. J'ai beau écouté l'album, autant que celui de Kanye, je n'y vois ni dans l'un ni dans l'autre ce que l'on peut appelé "hip-hop" d'un point de vue musical.
Bref l'album de Mr Mescudi est peut être une perle pour certaines personnes, pour ma part je dirais que c'est plutôt une perle en plastock.

Il reste quoi ? Il reste l'album blague de Kanye West. Des magnifiques session de vocoder, des instrus et des beats déjà vu et revu. A force de vouloir créer la sensation et l'originalité, Kanye West se perd complètement.


Voila ! Hum, sympa cette session "je-suis-un-connard-qui-n'-aime-rien-et-qui-chie-sur-tout".
Bon perso' j'suis en pleine crise de Hip-Hop à l'ancienne, avec des sons bien ghettos, des voix tard l'époque.
J'vous ai donc concocter une petite mixtape, ou une compil', appelez ça comme vous voulez.
J'espère que vous allez apprécier et que ça vous fera oublier les dernières bouses d'outre atlantique.


La Tracklist est dans les commentaires.

Enjoy "le hip-hop c'est mon pote !"
Jack Coldsweat.

19/11/2010

Article numéro 32; ou vas y éclates toi pour le titre !



  L'autre jour, j'étais seul chez moi, tranquille, installé bien tranquillement devant 6 Feet Under, un roman sur les genoux des fois que l'épisode me gonfle, quand là, comme ça, sans prévenir, j'ai pris une monstrueuse baffe dans la tronche.

  Vous voyez ce que je veux dire?

  Le genre de claque qu'on reçoit quand on écoute pour la première fois le premier album de Rage Against The Machine, ou bien ce mal être ressentie devant la premier vision d 'Irréversible ou encore, cette putain de sensation de chute libre que l'on ressent en regardant une toile de Rothko ou de Jackson Pollock.

  Le style truc qui vous prends bien  aux tripes, qui vous fais déprimer parce que vous avez le sale pressentiment que jamais vous ne ferez quelque chose d'aussi grandiose.

  Ben voila, c'est ca que j'ai ressenti en découvrant les Watts Towers.

 Ouais bon, là je suis sur que j'ai fais un max de déçut parmi vous tas de jeunes accro à l'electro, au graph,' au trash et à la culture underground/fashion. Mais putain, quand je vois cette œuvre, qui a prit à Simon Rodia, son auteur, simple petit ouvrier du bâtiment, 33 années de sa vie a édifié, j'me dis que ça, je me dois d'en parler ici. Que je me dois d'essayer de le faire connaitre. Même si vous vous en branlez et que ca fais un bide complet.

  Fiche Wiki de l'oeuvre et puis celle de son auteur. Pour le reste, ben Google est votre ami, et en plus il a une fonction image.

  Allez j'vous laisse, une fille et une clope m'attendent.


Henry Chinasky Jr.

15/11/2010

Article numéro 31, ou un tiers de scène.


Ca faisait longtemps que j'attendais un album expérimental mais je ne m'attendais pas à tomber sur du Tiersen.
Yann Tiersen c'est le mec qui a sublimé par sa musique, entre autre, des films comme Le Fabuleux Destin D'Amélie Poulain ou Goodbye Lenin.

Sur ce nouvel opus, qui est tout aussi efficace, on revisite le style classique de Yann Tiersen; c'est-à dire des compositions à l'accordéon, musette et violon. Mais on découvre aussi une nouvelle touche électronique, rock et expérimentale.

Bref, ce nouvel album est un petit vent de fraicheur qui fait dégager les nuages et la pluie de ces derniers jours.

Yann Tiersen - Dust Lane ( à écouter du début à la fin ).

Et un petit rappel à l'ordre :



Enjoy !

Jack Coldsweat.

11/11/2010

Article numéro 30; ou Oh mon Dieu Ray, elle est tellement grosse !


  Comme pour Jack, un certains dégoût apparaît pour les longs métrages. Un début de nausée rien qu'à l'idée de rentrer dans un cinéma.

  Toutes les scènes font bateau, les mises en scène ont un sale arrière goût de déjà vu. Quand aux acteurs, ben on dirai qu'ils sortent tout droit d'une agence de mannequin et qu'ils ont tellement peur des rides que leurs visages sont aussi expressifs qu'une serviette hygiénique usagée qui traîne sur le sol.

  Je sais pas si toute cette remontrance vient du fait que j'ai maté près de 600 films ces 5 dernières années, qu'attendre 1h30 minimum pour découvrir que surprise, la fin est exactement celle que j'ai deviné des la première demi heure, ou encore que ma sœur me manque trop pour aimer quoi que se soit; mais toujours est il qu'en ce moment, le cinéma ça m'emmerde.

  Du coup, comme j'ai rien lu de vraiment intéressant ces derniers temps, rien entendu de nouveau que j'ai le droit de vous faire écouté ( merci encore Young Folks pour cette démo, et pour ce set) et que l'actu' c'est pas trop mon truc, j'me rabat sur les séries. En l'occurrence, Hung.

  Cette série est un pur produit de la chaîne de télévision américaine HBO ( rien que pour ça on peut être sur qu'elle est géniale ), qui pour mémoire, est à l'origine de série cultes telles que 6 Feet Under, Les Soprano, En Analyse, OZ ou encore Dexter.

  Hung décrit le quotidien d'un prof en plein dans la crise économique, qui vient de divorcer. Ne parvenant plus a faire face a tout les problèmes financiers qui l'accable, il décide de profiter du seul atout que lui a donner la nature, a savoir une grosse queue, et de devenir gigolo.

  Entiché d'une mac/poétesse raté, il va donc essayer de satisfaire toutes les mal baisées de Détroit et de se faire un max de blé au passage.

  A voir, à enregistré et à conserver.


Henry Chinasky Jr.

10/11/2010

Article numéro 29; ou écouter une chanson, ça fait planer.

J'ai l'impression que mon crane va exploser.
Ca bourdonne dans ma tete, ça grésille, ça siffle, ça fait un putain de bordel dans un style très Tchernobyl quoi.
Je comprends pas grand chose, ça me fait tellement mal que j'y vois difficilement.
Dans un effet un peu  comme ça : Spa - Pets Dance.



C'est le saccage des sens, la folie de l'esprit, un truc comparable à la souffrance de Mme Goldfarb dans la fin de Requiem.

PAF. Je vomis.
Un truc vient d'éclater. Un truc comme ça : Wax Tailor - Ungodly Fruit .


Voila que je plane, j'ai l'impression constante de marcher sur un nuage. Même si je dois avouer, on ne peut pas marcher sur un nuage. Alors disons que j'ai l'impression de marcher sur un mouton.
L'air est frais, tout est beau dans ma tête, le son me pénètre sur ses derniers accords.

Plus un bruit. Je peux carrément léviter. Si je peux léviter c'est que je peux voler.
Du coup, voler, ça fait un truc comme ça : Gui Boratto - Beautiful Life.



Mon corps se désarticule, je m'élève de plus en plus sans rien contrôler, la musique se stoppe, je m'arrête un instant en l'air. Il fait tout noir autour de moi. Il y a juste un lumière bleuâtre en fond.
La lumière s'amplifie très lentement tandis qu'au loin j'entends très aisement cet air : Mystery Jets - Two Doors Down ( Duke Dumont Reconstruction ).

Je sais ce que c'est. Je sais ce qu'il faut que je fasse. Je fonce vers la lumière, tandis que la mélodie monte peu à peu, progressivement. Je ne sens plus mon corps, je suis de plus en plus près de mon but. De nouveau, je ne vois plus rien. Tout est trop intense, trop fort, à la limite de l'insupportable, je sens une chose monter peu à peu dans moi, plus qu'un frisson, plus qu'une monté d'adrénaline. Le morceaux éclate. Je marche sur des cristaux colorés.
J'accélère mes mouvements, je me met à courir, puis à sprinter, la musique me rattrape, me soulève, m'emporte. Les voix raisonnent. Je ressens alors un plaisir incroyable, inconnu.
La musique s'arrête. J'ouvre les yeux. Retour à la réalité.

Oui à ce moment la j'étais sous une drogue. Et pas n'importe quelle drogue ; la musique.

Et la cure de désintoxication n'est pas près d'arriver.

Enjoy les mélomanes !

Jack Coldsweat.

03/11/2010

Article numéro 28 ; ou y'a pas que dans les longs métrages qu'on s'éclatent !

J'ai marre de voire des films complètement pourris au scénario déjà tout trouvé, dans un style très français ou très hollywoodien, une connerie de plus à la mord moi le nœud.
Une grosse daube bien huileuse comme GI Joe, ou The Expendables, L'italien ou la majorité de ce qui passe au ciné en ce moment.
Sérieusement vous avez pas vu le nombre de bouses qui sortent en ce moment ?
Du coup bizarrement, j'ai regardé des courts et moyen métrages, et je suis, pour une fois, tombé sur de la pure patate.


On commence par un moyen métrage toulousain, produit par Ciné Deux Milles et racontant avec un certain style les déboires d'un jeune, son parcours et son envie de mettre les voiles. C'est un bon scénario moitié autobiographique, moitié fiction, on s'y perd presque, le mélange est troublant et l'acteur également.

Ça s'appelle J-? (j moins combien) et c'est disponible ici.

Ensuite, on passe à des courts métrages réalisés par Thierry Espasa, un jeune producteur et réalisateur repéré par Olivier Marchal ( 36 quai des Orfèvres, Mr 73...) pour le film Park.

Je vous conseille de voir d'abord les teasers des différents films de M. Espasa  ici, avant de filer tout droit se procurer d'une façon la plus illégale l'intégrale de ses productions.

Je patauge dans la semoule pour donner du corps à ce foutu article. C'est pas mon jour, je retourne me coucher et je vous conseille vivement de voir ces "films" !

Enjoy cinéphiles !

Jack Coldsweat.