18/09/2011

Article numéro 64; ou Ready for War, ready for Whut ?.

J'essaye de digérer la défaite des bleus en finale de l'euro de Basket, c'est pas facile.

Si on me demandait quel groupe électronique m'a marqué ces 10 dernières années, je répondrais sans hésiter Birdy Nam Nam
Comme le dirait HCJ; "si tu sais pas ce que sais t'a rien a foutre ici pauvre ignare."


Le 3ème album de Birdy Nam Nam ( après Yuksek, c'est Para One à la prod' ) ,au nom aussi alléchant que leur second album justement, vient de sortir aujourd'hui même dans les bacs.
J'ai eu l'heureuse chance de l'écouter un peu en avance avant les autres, et maintenant que minuit est passé, il tourne en boucle.
En effet il tourne. Encore et encore. Le truc c'est que je n'arrive pas à catégorisé cet album, ni à savoir si les tracks me conviennent, si je les trouve bonne.
Je crois bien que BNN est un des groupes qui à tout compris, en étant toujours dans les nouvelles mouvances électroniques, tout en gardant une empreinte bien distincte.
Ce nouvel opus ressemble étrangement à Manual For A Successful Rioting, c'est porté club mais avec un accent plus aigus sur ce qui pourrait s'apparenter à ce que fait Marble ces derniers temps, à savoir des kicks très fat, des vocaux pas toujours harmonieux, et des loops façon AFX.
Defiant Order résonne déjà comme un nouveau Parachute Ending, on vogue entre les titres dévastateurs à te faire bander un mort aux titres bien perchés, très planant, du Jefferson Airplane sur vinyle quoi.
Le cocktail marche encore une fois, ça reste un régal.
Finalement je suis jouasse, ça me va, et puis si vous aimez pas, que vous "trouvez que c'est de la merde", on en reparle dans quelques mois, voire quelques années.
Je suis gaga. Écoutez ce truc. Allez les voir. ( Le line-up d' ILT me semble à peine moins bidon ). Faites tourner. Relisez le manuel pour une émeute réussi, et allez défier l'ordre.
Birdy Nam Nam - Defiant Order

Pisse.
Jack Coldsweat.

13/09/2011

Article numéro 63; ou tragicomedhi.

Tragicomedhi; à croire que le mec était visionnaire.

Pour ceux qui sont largués niveau actualité musicale, aujourd'hui (ou hier selon la vision de "3h55" du mat'), Dj Medhi n'est plus.
Enfin, les médias déclarent qu'il est mort, les proches eux nous affirment que cliniquement il n'est pas mort, c'est juste les machines qu'il le maintienne en vie...
Bref.
Revenons sur la carrière de ce touche à tout talentueux.
Il a commencé avec des productions hip-hop avec des inconnus comme la Mafia k'1 Fry ( l'album Légendaire), 113 ( l'album Les Princes De La Ville), Mc Solaar, Cut Killer, Les Sages Poètes De la Rue, Oxmo Puccino, Akhnaton, Assassin ou encore Ghostface Killah.
Rien que ça.


A croire que ça ne lui suffisait pas, il s'est penché vers l'électronique, pour aussi, tout exploser.
Les multiples collaborations avec des mecs comme Thomas Bangalter, Justice, Busy P, Cassius, Chromeo et bien d'autres l'emmènent en haut de l'affiche, pour y rester.
Il signe chez Ed Banger ou il atteint son apogée avec des titres tels que Iam Somebody, Lucky Boy ou Pocket Piano.
Plus récemment en 2010, alors qu'Ed Banger coule à pic, il crée Carte Blanche et sort l'ep Gare Du Nord, qui rien qu'a ses premières notes cartonnent toute la jeunesse endormi avec un son tout droit sorti des 80's.
Ses performances live (pour l'avoir vu 2 fois) ont fait qu'on pouvait pas tester le bonhomme, même si on adhérer pas forcement à son style.
Voila que tout se brise à 34 ans.

J'vais pas non plus en faire des tonnes, déjà que je m'étonne à écrire un article comme celui la.
Juste une pensée à ce qu'il a fait, un merci, et espérons que le prochain sera David Ghetto, ça me fera moins chier.

Jack Coldsweat.