20/09/2010

Article numéro 12; ou Avoue Tu Kiffes.

Atk c'est une gifle.
Atk c'est du rap à l'ancienne.
Atk c'est deux véritables albums à se procurer (Heptagone et Silence Radio).
Atk c'est une anti médiatisation égale à la Fonky Family.
Atk c'est deux albums impressionnant et dégoulinant de style.
Atk c'est des flows, des intrus et des textes hors du commun.
Atk c'est de la poésie rappé.
Atk c'est mélancolique.
Atk c'est différent des autres.
Atk c'est un crew de 21 rappeurs puis de 7.
Atk c'est l'inverse du rap bling bling.
Atk c'est...enfin c'était.
Atk c'est finit.
Atk, ça s'oublie pas.









Enjoy "le rap c'était mieux avant" !

Jack Coldsweat.

19/09/2010

Article numéro 11, ou comme une nausée constante.

Un gout d'inachevé. Un gout âpre, amer, dégueulasse, qui te reste dans la bouche, qui monte qui descend, qui t'irrite la gorge, qui te serre le ventre, qui te fait monter les larmes aux yeux, comme si tu venais de dégueulé ce qui reste de ta vie.
Une désillusion qui peut a tout moment s'effondrer sur ta gueule, comme les gaulois et le ciel qui leur tombe sur la fife.
Une envie qui va qui vient, des rêves qui partent en fumée, une impression de ne pas trouver le fond pour pouvoir remonter, mais plutôt pour commencer à creuser et t'enfoncer encore plus loin. De vivre sur des sables mouvants.

La sensation d'être une larve, un vers de terre qu'on éclate d'un simple coup de pied, d'être rien, d'être moins que rien.

L'incompréhension face au monde, l'effet d'être éternellement perdu, d'être aussi éphémère qu'un papillon, d'être juste un putain d'instant.

La peur.




Jack Coldsweat.

18/09/2010

Article numéro 10; ou On n'oubliera jamais Ian Curtis.

   Comme Jack et moi l’avons précisé, y’a pas que dans les 60’s qu’on s’éclatait.

Mais bon, je dois avouer que à la fin des 70’s on ne peut pas non plus dire qu’on se fendait la poire. Led Zeppelin disparaît, Sid Vicious s’injectait sa putain de dernière dose et Bon Scott s’étouffait dans son vomi. En plus pendant ce temps, Ian Curtis était probablement déjà entrain d’acheter la corde qui lui permettra de se pendre. Disparaîtra avec lui LE grand groupe de New Wave (ou de Cold Wave selon les points de vus) Joy Division, qui deviendra le catastrophique New Order, groupe à visée purement commerciale et tellement pathétique que Rihanna en reprendra même un morceau (seul le premier album est un chef d’œuvre).
   Si niveau culture musicale vous craignez un peu et que vous ne connaissais pas Joy, voilà un bref résumé : une vision de la musique résolument moderne qui va donner le La pour les dix années à venir en matière de musique, toute la détresse du monde concentrée en une voix caverneuse absolument sublime, et des textes aussi proches de la poésie que l’étaient ceux de Gainsbourg ou de Ferré.

A n’écouter que si on est un minimum bien dans sa tête.








Henry Chinaski Jr.

16/09/2010

Article numéro 9; ou l'apologie d'un bouquin-témoignage.



C'est pas comme si j'étais à bout de ce foutu livre.
C'est pas comme si je disais à tous mes proches qu'il faut le lire.

Bref, FLASH OU LE GRAND VOYAGE, c'est pas un livre.
Ni un roman.
Ni quoique ce soit d'autre.
C'est un voyage assuré. Parcourir ce récit, c'est prendre une drogue inconnue, s'en aller, monter, et redescendre.
Un bouquin sur la drogue de plus hein? Peut être, mais un des piliers majeurs de ce qu'on pourrait appeler la "littérature gonzo".
Ce n'est pas une œuvre comme les autres, c'est un chef d'œuvre qui déboule tout frais des fameux 60's.
Et la particularité la plus absurde, c'est que ce n'est pas le livre en lui même qui est exceptionnel, mais ce qu'il raconte, et surtout, ce qu'il nous transmet...

Enjoy les hippies !

Jack Coldsweat.

13/09/2010

Article numéro 8; ou Les apparences sont trompeuses.



  Ouais ouais, je sais. Vous avez l’impression de l’avoir déjà croisé dans la rue, et il trainait avec un tas d’autres shlags. Mais souv’nez-vous, celui que vous avez vu, il avait une bière dans les mains, pas un violon. Et il écoutait du Hendrix au lieu d’en jouer.
   Eh ouais les gens, on peut être un génie de la musique classique et avoir l’air du dernier des keupons existant encore sur Terre.
   Allez, maintenant, on arrête de lire, on fait silence, et on fait comme avec Gainsbourg. On boit un verre, on allume une clope et on laisse cet homme nous transporter.
   Ca y’est ? Vous aussi vous vous dites que finalement, c’est pas mal la vie ?



Henry Chinaski Jr.

Article numéro 7; ou l'envie de faire revivre un grand.


Je sais pas si vous avez remarqué, mais plus le temps passe, plus le rappeur blanc le plus adulé de tous les temps fait clairement DE LA MERDE.
Enfin je dis ça, ce n'est que l'avis d'un mec qui ne sait pas ce qu'est le bon rap hein?
Bref, je la fais courte, Eminem, depuis "Encore", ben c'est plus le slim shady d'avant...et je suis là pour vous rafraichir la mémoire, avec pour moi, les 3 meilleurs chansons de sa carrière (pour l'instant).

Eminem - Rock Bottom (sur l'album "The Slim Shady Lp").

Eminem - It's Okay (sur l'album "Infinite").

Eminem - The Way I am (sur l'album "The Marshall Mathers Lp").

Enjoy les kéké !

Jack Coldsweat.

08/09/2010

Article numéro 6 ; ou une affection pour Blanche Neige.

Ça put la pisse.
Et j'en profite pour faire un post avec pour thématique; une copine de Tony Montana ou encore une ex à Richard Gasquet et même une prostituée commune à Coolio et Old Dirty Bastard.




 Enjoy les djunks !

Jack Coldsweat.

07/09/2010

Article numéro 5; ou Une nouvelle déprimante.

     « Où est-ce que t’as balancé mon blouson ? »

     La question parvint a Emma qui, tranquillement assise sur son lit, regardait fixement le vide devant elle. Elle ne répondit pas, elle n’entendit même pas, continuant inlassablement à regarder dans le vide, son esprit en veille. L’homme, dont elle avait oublié le nom – l’avait elle même déjà su ? – apparut sur le seuil de la chambre, son blouson a la main, pour lui dire qu’il s’en allait. Aucune réaction. Pas plus quand il tourna les talons et partit. Après un très long moment son corps attrapa d’un geste machinal propre à toutes les enveloppes charnelle vide, un paquet de cigarettes qui reposait sur la table de nuit à coté d’un briquet. Elle s’en alluma une et reposa le paquet et le briquet a leur place. La fumé e de la cigarette irritant sa gorge et dés-embrumant son esprit. A chaque bouffée, elle sortit un peu plus de sa léthargie, ses pensées remontant à l’intérieur de son crâne en même temps que sa souffrance remontait dans son cœur.

     Lentement, elle se leva et alla jusqu'à sa cuisine. Ça faisait des mois que sa durait, mais ce soir c’était terminé. Ça y’est, la douleur avait atteint son paroxysme. Elle c’était battue mais maintenant, elle ne pouvait plus rien encaisser. Elle entra dans la cuisine, passa devant le four, regrettant un instant qu’il fut électrique, et se dirigea vers le bloc de couteau ou elle saisi le plus gros, puis retourna lentement a sa chambre, où elle s’alluma un deuxième clope. Tout en tirant sur sa cigarette elle posa le couteau en face d’elle et le fixa. Alors que d’habitude quand elle pensait a ce qu’elle songeait faire, des milliers de questions et de pensées se bousculaient dans sa tête, là une seule interrogation était présente dans son esprit : aurait-elle le cran de le faire ?

     Elle resta un très long moment a contempler la lame épaisse du couteau, moment qui dura probablement des heures, se répétant inlassablement cette même foutue question. Puis, se décidant enfin, elle prit le couteau, appuya sur son poignet, l’enfoncant légèrement dans sa chair et d’un geste sec et décidé, trancha. La douleur fut très vive, et elle faillit lâcher le couteau, mais voyant le sang commencer à couler elle mis la lame dans son autre main et répéta l’opération sur son poignet droit et finalement, lacha la lame.

     Ça y’est. Elle sentait la vie, la vie qui échappait de son corps pour de bon. Lentement, le sang coulait de son poignet sur sa jambe, pour finir sur les draps qu’il était entrain d’inonder. La douleur et le sang lui donnait l’impression de revivre sa première fois, sauf que cette fois-ci était vraiment beaucoup plus plaisante. Elle attrapa le paquet qui reposait bien sagement sur la table de nuit, le briquet toujours a ses côtés. Elle essaya vainement d’allumer une cigarette mais c’etait peine perdue. Apparemment, elle avait dut couper quelques tendons au passage, et il lui était donc impossible de faire rouler la molette du briquet. Elle essaya encore mais abandonna, remettant paquet et briquet a leur place avec toute la violence qu’elle pouvait encore mettre dans ses gestes. Putain ! Elle n’aurait même pas droit de savourer une dernière clope, histoire de fêter la fin de son calvaire. Elle commença a fermer les yeux, perdant doucement conscience, passant imperceptiblement de vie a trépas.

     Enfin c’etait finit. Elle était morte, elle en était sure. Sinon jamais elle n’aurait put être dans un tel de bien être et de béatitude. Mais un bruit se fit entendre sur sa droite. Le téléphone. Le téléphone sonnait, et elle l’entendait. Elle n’etait pas encore morte, mais elle devina qu’elle n’en avait plus pour longtemps. Le message du répondeur automatique se déclencha, et le bip sonore n’allait pas tarder a résonner. Interlocuteurs a vos marques, prêts, parlez.

     C’etait sa mère. Sa mère qui appelait parcequ’elle de nouvelles ce dernier mois et qu’elle inquiétait.

     Alors lui revint en mémoire sa famille, qui était la mais a qui elle n’avait jamais essayé de parler. Ni a un professionnel, ni même à ses amis. En fait elle n’avait essayé de parler a personne, jugeant qu’ils ne comprendraient pas et qu’elle s’en sortirait toute seule. Mais voila ce n’etait pas vrai. Ils auraient très bien compris, et elle ne s’en sortait absolument pas, au contraire. Elle c’etait replié sur elle-même, et n’avait absolument rien fais pour s’en sortir, se contentant de geindre, de se plaindre de son sort et de se laisser couler. Le regret commença à monter, a l’envahir complètement. Maintenant, elle comprenait, elle voyait qu’il y avait un moyen de s’en sortir, de reprendre sa vie. Elle voulait le tenter, elle vivre.

     Mais c’etait trop tard. C’etait deux litres trop tard. Elle avais perdu trop de sang et maintenant c’etait clair : elle allait mourir.

     Finalement, tout avait été merdique jusqu’au bout.

Henry Chinaski Jr.

06/09/2010

Article numéro 4; ou mise au point avec le monde.

Se replier sur soi-même, s'enfermer au sommet de sa tour d'ivoire et se concentrer seulement sur sa petite personne. D'une certaine manière c'est la solution à tous ses problèmes, à toutes ses emmerdes. On est là, on est posé, tranquille et on a plus rien d'autre à penser que soi-même. On crache sur les filles, la famille, les amis, la société ou ce putain de gouvernement, on emmerde absolument tout et tout le monde.

J'ai la désagréable impression qu'on passe toute sa putain de vie à penser par rapport aux autres. Des qu'on fais un truc c'est par rapport a eux, quand on choisi un truc, c'est toujours par rapport à eux. Dès qu'on choisit un style, une coiffure, une voiture, un sport et j'en passe on se demande tous comment les autres vont réagir, comment est-ce qu'il vont nous percevoir. On s'enferme dans leur jugements, dans la vision qu'ils ont de nous. Et si jamais, à un quelconque moment on ose se glisser dans son propre univers et oublier ne serai-ce qu'un seul petit instant le monde qui nous entoure, alors on te taxe de fou ou de putain d'asocial.

Mais j'ai envie de vous dire et alors putain? J'vous chie dessus et j'm'en balance de votre putain d'avis, parce que si pour vous j'suis un barge, l'inverse est également valable.


Jack Coldsweat. 

Article numéro 3; ou Quelque chose de très à la mode.




SALM


Dans un monde ou l'électro devient vulgaire et ennuyeuse, ca fais du bien de voir une once de talent. La musique classique reste la base de tout, encore une fois. Encore plus impressionnant dans leurs prestations live les SomethingALaMode sont un groupe d'électro à voir et écouter en boucle les gens !

Henry Chinaski Jr.

Article numéro 2 ; ou comment maitriser l'art du cynisme et de l'ironisme.


Moi, j'aimerais bien avoir une culture de malade, mais il s'avère que je suis con. Con comme un balais. Et de plus, je suis moche. Je ne suis doué pour rien. Le sport, c'est pas mon truc, la musique, j'aime pas trop - sauf Christophe Maé. Je ne fume pas. Je ne bois pas. Je sais même pas écrire, voyez ! Ce que j’aime, c’est regarder 7 à la maison et zoner sur Twitter.

Ne vous attendez donc pas à des articles de grandes qualités les gens, ni à des musiques dignes des plus grands mélomanes...
Ne vous attendez pas à voir une quelconque marque de culture sur ce blog.

Quoique...

Jack Coldsweat.

Article numéro 1; ou introduction à un blog de ravagés.


C'est 14h et j'viens de me lever. J'ai encore la tête au plus profond de mon cul et une gueule de bois tellement sévère qu'elle m'donne envie de me tirer une balle dans la tronche; histoire de soulager la pression au niveau des tempes.

Après ma première clope de la matinée - ou de l'aprèm' selon les points de vues -, j'me dis que j'ai aucune putain d'envie de rédiger cette intro. Seulement le truc c'est que j'ai dis a mon collègue que j'm'en occuperai. Et c'est pour ca que vous vous retrouvez à lire ce truc inutile et donc à perdre votre temps. Si vous voulez savoir ce que va être ce blog, reportez-vous à la description.

Bonne Journée les gens.

Henry Chinaski Jr.