30/12/2010

Article 40, ou Ouais super un an de plus.



Et voilà, on est plus qu'a quelques heures du grand changement annuel. Wouhou!!!! haut les cœurs, sortez les violons pour la séquence souvenir de tout ce que vous avez vécu en 2010 et le champagne pour tout ce que vous allez vivre en 2011 (sauf si vous rentrez bourrer a 4h du mat et qu'un connard de motard vous coupe la route).

Raaah putain je rêve d'un réveillon ou personne n'a de montre ou de portable, histoire qu'un glandue déjà a moitié pété ne gueule pas 10, 9, 8 etc vous connaissez la suite.

Bon je dois avouer que cette fois-ci, le passage d'une année à l'autre, je m'en bas a peu près autant les couilles que de la diarrhée d'une actrice porno sur le tournage d'une scène anale. Cette fois j'attends le 1er janvier avec impatience car ma copine aura ses règles, m'assurant ainsi que son oubli de pilule n'a pas permis la mise en route d'un Mini-Clément aussi con, arrogant, et insupportable que l'original. Putains d'ovules va.
Fin de la séquence racontage de vie personnelle.

Allez les gens, fumez, buvez, sniffez, léchez, sucez, avalez, baisez, enculez , tabassez n'importe quoi ou n'importe qui, l'essentiel c'est que ce soit drôle.

29/12/2010

Article 39; ou j'serais bien calé sous les tropiques.

La plupart du temps j'suis tellement un yankee que j'oublie de prendre des gants quand je bouge en scooter. Forcement je ressors de là avec des mains violacées dégueulasses.
Alors j'imagine dans ma tète , à l'instar de quelques minutes, une plage ensoleillée et le sable chaud.

La plupart du temps j'suis tellement un yankee que j'capte pas le matin -quand je met des soquettes- que dehors il y a un vent glacial qui à de quoi te faire dresser les poils de culs.
Forcement je me retrouve avec les pieds congelés comme Tchang dans Tintin au Tibet.
Alors j'imagine dans ma tête, à l'instar de quelques minutes, partir à mon tour dans un pays asiatiques.


La plupart du temps j'suis tellement un yankee que je me répète.
Forcement maintenant vous voyez ou je veux en venir.
Se retrouver à Tahiti, sous les cocotiers, avec coco.

Bien entendu, tout cela bien mélangé aux divers plaisirs de la vie.



Et la réalité.



Enjoy le sable dans les yeux !

Jack Coldsweat.

24/12/2010

Article numéro 38; ou La tequila nourrie l'esprit.



  Une quinzaine de shooters ingurgités hier soir me causent une putain de migraine, la fatigue ferme mes yeux, marcher me brise la colonne vertébrale en deux, et c'est dans cet esprit que je m'apprête à supporter le repas le plus long de l'année (enterrement non compris).

  Mais bon contrairement à mon double j'ai le moral quand je repense à ce que j'ai vécu hier, et encore plus en pensant à la prochaine fois que je sentirai le corps nue d'une femme se coller à moi, ou bien encore à la putain de nuit de sommeil qui m'attend. Alors pour une fois je crache sur personne et je laisse Jack s'en occuper.

Joyeuse Commerciale comme dirai un maraîcher bourré que je connais.


Henry Chinaski Jr.

Article numéro 37; ou le soleil est rare.

Cher père Noël,

Si tu crois que je vais écrire une lettre, tu peux te foutre un doigt dans le sphincter jusqu'au coude...

Vous voyez un peu l'image ?


Ben pour Noël on change pas une équipe qui gagne, on continue de chier sur tout ce qui se passe !

Donc je disais, Noël.

On se pète le bide : tout se qu'on mange est gras, gros, en quantité affolante, on récupère les kilos perdus ces derniers mois, on engraisse nos artères quoi.

On voit la famille; c'est à dire des vieux, des moins vieux, des cons, des moins cons, des inconnus aussi, toujours prêt à te faire avaler qu'il se rappelle de toi quand tu étais aussi gros qu'un ballon de rugby, et toujours à t'éclater les oreilles avec leurs bisous bizarres.

On encaisse aussi les chèques, les billets et les pièces (quand on a moins de chance). On brule les cartes représentant le père noël culbutant la mère noël ou bien un petit lutin faisant une turlute à Bobby le renne préféré du vieux barbu gros et dégueulasse.

Noël, c'est l'amour hypocrite, une avalanche de conneries sentimentales et amicales.

Mais bon, on va fermer notre gueule, et kiffer ça, parce qu'après tout, c'est une réunion sacrée...




Et comme à chaque fin d'article à la con dans ce genre, j'balance quelques tracks histoire de faire des vannes quoi.





Enjoy ! et finalement, Noyeux Joël !

Jack Coldsweat.

11/12/2010

Article 36, ou Putain j'en ai marre des titres.



  Y'a des jours comme ça ou je me fais chier. Où ma fin d'adolescence pitoyablement cliché me sort par les yeux, me donne envie de vomir. Où je me dis que si j'avais un gamin ça serai cool, comme ça j'aurai quelqu'un a détester pour le reste de ma vie.

  Eh ouais cher lecteur (je te parle à toi aussi le glandu courageusement nommé anonyme qui cherche à donner des putains de leçons. Si on insupporte, ne nous parle pas, ça nous arrangera autant qu'a toi. On a pas besoin de tes cours d'histoire de l'art. ou si tu peux pas t'en empêcher, ben tu peux au moins rester poli. En espérant que t'es pas quelqu'un que je connais, a bon entendeur ta gueule et salut) ; encore une fois je fais mon gros gamin pourrie-gaté-pseudo-torturé-se-croyant-au-dessus-de-tout-tout-juste-bon-à-déblatérer-sur-des-trucs-que-tout-le-monde-connais-et-qui-crache-sur-tout-et-blah-et-blah-et-blah.... Donc je m'arrête là, écrire me gonfle tellement que je tourne en rond.

  J'vais me contenter de laisser place a du vrai talent qui n'a pas besoin de mots pour briller.


Henry Chinaski Jr.

Article 35 ; ou le tron tron quotidien.

 Biim.



Voilà, le dernier opus des deux malades de la french touch est sorti la semaine dernière.
Au cas ou vous seriez pas au courant, c'est bien Tron Legacy, la bande originale du film du même nom, produit par les studios Disney.
A mon gout c'est du bon Daft Punk, mais rien d'extraordinaire ou de bouleversant à l'image par exemple d' Homework ou de Discovery. Les titres s'enchainent, et mine de rien on fait plus que sentir le talent des Daft dans la composition des tracks, et la dextérité avec laquelle il mélange les influences électroniques et classiques.  Certains titres sont notables, quelques un remarquables mais d'autres sont plutôt transparents.
Vous me direz; évidemment c'est une bande originale de film, et en plus le film est un disney, normal que ce soit différent.
Okay, je vous l'accorde et je ne crache pas sur cet album.




Celles- ci sont mes préférées, avec un rework non officiel du thème principal.
Pour le reste, j'vous laisse faire votre opinion.

Enjoy  les robots !

Jack Coldsweat.

02/12/2010

Article 34, ou R.I.P.


   Cette fois c'est finis.
   
   Le plus grand groupe de rock français n'est plus. Ceux dont les riffs et l'énergie scénique n'avaient rien a envier aux Stooges ou RATM, dont les ballades et les textes auraient fais chialer Elliott Smith, et rendue Jim Morrison encore plus amoureux de la France, et dont le leader égalait Freddy Mercury, Iggy Pop ou Johnny Rotten sans problème ont décidé de se separer.

   Deux jours que j'ai les boules. Je réalise ce que ca devait être d'assister a la fin de Nirvana ou des Doors.

   Maintenant, j'me dis qu'il serait temps que je ferme ma gueule de petit pleurnichard et que je vous laisse tranquille. Mais je peux pas m'arrêter.
  
   Le Vent Nous Portera passe a fond sur mes enceintes, commençant très lentement a me faire bader, ca change, et débute alors Des Visage Des Figures, et la déprime m'envahit encore un peu plus alors que les violons de la fin envahissent l'espace de la pièce, m'acculant dans un coin et ça continue avec le version  Yann Tiersen d'A Ton Etoile.



   Les larmes montent alors que Cantat chante sur la reprise Des Armes de Léo Férré, reprise qu'il aurait probablement adoré.

   Mais juste que je suis sur le point de pleurer pour la première fois depuis des années, Ces Gens Là commence à résonner dans la pièce, et doucement, la mélancolie laisse place à quelque chose d'autre, quelque chose de nouveau, un sentiment, ou plutôt une énergie monte. Rah putain, la batterie mattraque l'air ambiant et débute l'ultra célébre l'Homme Pressé.

   Une explosion se produit dans ma cage thoracique à chaque pulsation du caisson de basse. L'envie de vomir et de gueuler au bord des lèvres quand commence enfin ce que j'attendais depuis le début.

   Tostaky

   Là, quelque chose se brise en moi, je comprend que jamais je ne verrai cette chanson en live. Je commence a taper partout, à casser tout ce que je trouve, mes livres passent par la fenêtre, mon bureau est renversé. Je m'acharne sur le sol a coup de batte de baseball. 



 L'apothéose vient avec la série de Soyons Désinvolte, je gueule tout ce que j'ai au fond de moi et saute partout avant de m'écrouler le souffle court, les phalanges en sang au milieu d'un putain de bordel.



   Bon après vous êtes pas obliger de faire pareil...

Henry Chinasky Jr.