24/12/2010

Article numéro 37; ou le soleil est rare.

Cher père Noël,

Si tu crois que je vais écrire une lettre, tu peux te foutre un doigt dans le sphincter jusqu'au coude...

Vous voyez un peu l'image ?


Ben pour Noël on change pas une équipe qui gagne, on continue de chier sur tout ce qui se passe !

Donc je disais, Noël.

On se pète le bide : tout se qu'on mange est gras, gros, en quantité affolante, on récupère les kilos perdus ces derniers mois, on engraisse nos artères quoi.

On voit la famille; c'est à dire des vieux, des moins vieux, des cons, des moins cons, des inconnus aussi, toujours prêt à te faire avaler qu'il se rappelle de toi quand tu étais aussi gros qu'un ballon de rugby, et toujours à t'éclater les oreilles avec leurs bisous bizarres.

On encaisse aussi les chèques, les billets et les pièces (quand on a moins de chance). On brule les cartes représentant le père noël culbutant la mère noël ou bien un petit lutin faisant une turlute à Bobby le renne préféré du vieux barbu gros et dégueulasse.

Noël, c'est l'amour hypocrite, une avalanche de conneries sentimentales et amicales.

Mais bon, on va fermer notre gueule, et kiffer ça, parce qu'après tout, c'est une réunion sacrée...




Et comme à chaque fin d'article à la con dans ce genre, j'balance quelques tracks histoire de faire des vannes quoi.





Enjoy ! et finalement, Noyeux Joël !

Jack Coldsweat.

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