L'autre jour, j'étais seul chez moi, tranquille, installé bien tranquillement devant 6 Feet Under, un roman sur les genoux des fois que l'épisode me gonfle, quand là, comme ça, sans prévenir, j'ai pris une monstrueuse baffe dans la tronche.
Vous voyez ce que je veux dire?
Le genre de claque qu'on reçoit quand on écoute pour la première fois le premier album de Rage Against The Machine, ou bien ce mal être ressentie devant la premier vision d 'Irréversible ou encore, cette putain de sensation de chute libre que l'on ressent en regardant une toile de Rothko ou de Jackson Pollock.
Le style truc qui vous prends bien aux tripes, qui vous fais déprimer parce que vous avez le sale pressentiment que jamais vous ne ferez quelque chose d'aussi grandiose.
Ben voila, c'est ca que j'ai ressenti en découvrant les Watts Towers.
Ouais bon, là je suis sur que j'ai fais un max de déçut parmi vous tas de jeunes accro à l'electro, au graph,' au trash et à la culture underground/fashion. Mais putain, quand je vois cette œuvre, qui a prit à Simon Rodia, son auteur, simple petit ouvrier du bâtiment, 33 années de sa vie a édifié, j'me dis que ça, je me dois d'en parler ici. Que je me dois d'essayer de le faire connaitre. Même si vous vous en branlez et que ca fais un bide complet.
Fiche Wiki de l'oeuvre et puis celle de son auteur. Pour le reste, ben Google est votre ami, et en plus il a une fonction image.
Allez j'vous laisse, une fille et une clope m'attendent.
Henry Chinasky Jr.

C'est l'article 32 là.
RépondreSupprimerOuai merci ! une fois de plus on fait preuve de concentration...
RépondreSupprimerTout le plaisir était pour moi.
RépondreSupprimerouais désolé mec, j'etais pas trop trop en forme pour le titre, comme tu peux le voir, je me suis bien fouler.
RépondreSupprimerau fait jack, c'etait pas le titre, c'etat juste un message pour que t'en trouve un, moi j'avais zéro inspi.
mais c'est pas grave, ca le fais comme ca aussi
henry