J'ai l'impression que mon crane va exploser.
Ca bourdonne dans ma tete, ça grésille, ça siffle, ça fait un putain de bordel dans un style très Tchernobyl quoi.
Je comprends pas grand chose, ça me fait tellement mal que j'y vois difficilement.
Dans un effet un peu comme ça : Spa - Pets Dance.
C'est le saccage des sens, la folie de l'esprit, un truc comparable à la souffrance de Mme Goldfarb dans la fin de Requiem.
PAF. Je vomis.
Un truc vient d'éclater. Un truc comme ça : Wax Tailor - Ungodly Fruit .
Voila que je plane, j'ai l'impression constante de marcher sur un nuage. Même si je dois avouer, on ne peut pas marcher sur un nuage. Alors disons que j'ai l'impression de marcher sur un mouton.
L'air est frais, tout est beau dans ma tête, le son me pénètre sur ses derniers accords.
Plus un bruit. Je peux carrément léviter. Si je peux léviter c'est que je peux voler.
Du coup, voler, ça fait un truc comme ça : Gui Boratto - Beautiful Life.
Mon corps se désarticule, je m'élève de plus en plus sans rien contrôler, la musique se stoppe, je m'arrête un instant en l'air. Il fait tout noir autour de moi. Il y a juste un lumière bleuâtre en fond.
La lumière s'amplifie très lentement tandis qu'au loin j'entends très aisement cet air : Mystery Jets - Two Doors Down ( Duke Dumont Reconstruction ).
Je sais ce que c'est. Je sais ce qu'il faut que je fasse. Je fonce vers la lumière, tandis que la mélodie monte peu à peu, progressivement. Je ne sens plus mon corps, je suis de plus en plus près de mon but. De nouveau, je ne vois plus rien. Tout est trop intense, trop fort, à la limite de l'insupportable, je sens une chose monter peu à peu dans moi, plus qu'un frisson, plus qu'une monté d'adrénaline. Le morceaux éclate. Je marche sur des cristaux colorés.
J'accélère mes mouvements, je me met à courir, puis à sprinter, la musique me rattrape, me soulève, m'emporte. Les voix raisonnent. Je ressens alors un plaisir incroyable, inconnu.
La musique s'arrête. J'ouvre les yeux. Retour à la réalité.
Oui à ce moment la j'étais sous une drogue. Et pas n'importe quelle drogue ; la musique.
Et la cure de désintoxication n'est pas près d'arriver.
Enjoy les mélomanes !
Jack Coldsweat.


Tout simplement prodigieux, sans elle, la vie est fade et dénuée d'intérêt.
RépondreSupprimerDégat point barre.
RépondreSupprimerc'est la ton meilleur article Jack.
pour ma part, ca fait deux fois que jme fatique a écrire des commentaire pavés de gros mots (donc betes de commentaires).. ok, "publier", jsuis fan, jrentre chez moi, jretourne sur ce site qui mintenant se trouve dans l'onglet "Patate" de mes favoris, (justapres "fwa" le best des plus beaux sites internet - à voir pour les interessés)
bref j'arrive chez moi, jrelis mon commentaire (oui jAime me relire cest comme une sorte de masturbation mentale) et Pof plus d'com.. autant vous dire que ce sentiment d'impuissance du clic se transforme vite en rage envers les modos de blogspot).
en tout cas, le message passé ici, par vous deux, Jack & Henry, est sublime. il honneur fait a cette generation dont on fait partie, qui s'éparpille, mélangeant compte de fées et histoire Gore a souhait sur des fonds sonores indescriptibles et dégueus.
Merci en tout cas vous m'inspirez, me faites respirer, c'est le cas de trop peu de gens.
http://www.youtube.com/watch?v=Qwe10iDlFQo&feature=related
- behind the coma - Alec